justice

Depuis ce 1er janvier 2020, le Togo siège, durant un an, au poste de Vice-président du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. C’est en fait le 6 décembre 2019 que cette décision a été prise lors de la session organisationnelle de l’institution. Le choix porté sur le Togo n’est pas le fruit du hasard.

Depuis 2016, le Togo est membre du conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. Un geste fort pour marquer la volonté d’un pays à avancer sur ces questions. Les Droits de l’Homme sont une école où rien n’est acquis d’avance, reconnaissent les autorités togolaises. Le Togo qui s’engage dans un élan de développement a aussi besoin de convaincre à tous les niveaux.

Sur le plan des Droits de l’Homme, d’importantes actions sont menées pour doter le pays d’une justice juste et forte.

Une justice en voie de modernisation

Le processus a débuté en 2005 avec le plan national de la modernisation de la justice (PNMJ). Un ambitieux programme pour assurer une mutation profonde de l’appareil judiciaire du Togo. Le but visé, construire un Etat de droit où sont garantis à tous les justiciables leurs droits. Le PNUD, l’UE ont contribué à la réalisation de ce programme à hauteur de 10 milliards de FCFA.

De 2005 à 2011, d’importantes avancées ont été enregistrées. Le PNMJ a permis de former et de recycler 700 professionnels de justice dont les magistrats, les avocats, les greffiers, les huissiers, les notaires et commissaires-priseurs entre 2007 et 2010. Aussi, les diverses juridictions du pays ont été dotées d’équipement nécessaires à leurs tâches.

La modernisation de la justice, c’était aussi la création du Centre de formation des professions de justice (CFPJ) depuis le 08 Décembre 2010 ; l’appui à la création d’une police technique et scientifique etc… Mais au-delà, c’est tout l’arsenal juridique du pays qui a été renforcé. Si le programme c’est achevé en 2011, les actions se poursuivent pour une justice forte au Togo.

 

 

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