A Lomé, ce 1er mai 2017/ le premier miistre Sélom Klassou (d) avec le président du parlement (M) et le ministre du travail (g)
A Lomé, ce 1er mai 2017/ le premier ministre Sélom Klassou (d) avec le président du parlement (M) et le ministre du travail (g)

Ce 1er mai 2017, les travailleurs togolais n’ont pas présenté de nouvelles revendications au gouvernement. L’événement qui uni employeurs et employés chaque année a été interrompu par la pluie. Mais au-delà, les travailleurs n’avaient prévu de doléances à transmettre au gouvernement. Pour eux, les choses semblent aller de mieux en mieux, même s’il y a encore des efforts à faire du côté du gouvernement et des employeurs.

Et pour cause, la coordination des centrales syndicales estiment que le gouvernement sait ce qui lui reste à faire. Les syndicats demandent simplement que les promesses faites l’année passée soient tenues et que leur plateforme revendicative soit respectée. Plusieurs demandent sont en attente avec les mouvements sociaux de ces derniers mois.

Des travailleurs en défilé le 1er Mai 2017 à Lomé, Esplanade Palais des Congrès
Des travailleurs en défilé le 1er Mai 2017 à Lomé, Esplanade Palais des Congrès

Toutefois, selon le porte-parole de la coordination des centrales syndicale Ephrem Tikplonou, « de 2005 à 2015 et jusqu’à aujourd’hui, les salaires des agents du public ont fait un bon de 70% jusqu’à 230% pour certains.» Mais les syndicats estiment que ce n’est pas le lieu d’applaudir, car disent-ils, « les employeurs doivent faire mieux, ces bons ne répondent pas aux exigences des travailleurs ». C’est en réalité le pouvoir d’achat qui préoccupe les travailleurs togolais.

Pour ce faire, les syndicats appellent à la reprise du dialogue social. Ils espèrent trouver en face d’eux des responsables disponibles à tout moment pour répondre à leurs exigences.

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