Un atelier régional de formation approfondie sur la planification et la mise en œuvre des programmes nationaux de marquages, d’enregistrement et de traçage des armes légères se tient du 18 au 19 mars à Lomé. Plusieurs experts de la sous région y prennent part pour discuter du contrôle des armes légères devenues une menace pour la sécurité régionale.

Organisée par le Bureau de Nations Unies pour les affaires de désarmement (UNODA), à travers son Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC),  cet atelier vise à  aider les Etats à renforcer leur capacité dans l’utilisation des meilleures pratiques pour la mise en place d’un programme national de marquage d’armes légères.  Pour le directeur adjoint de l’UNREC, Léodardo Lara,   C’est également « une occasion d’échanges et de partage d’expériences pour les participants sur les pratiques et les défis liés au marquage des armes, à la tenue des registres et à leur traçage ».

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Instrument international de traçage des Nations Unies en Afrique (ITI) qui se veut un  procéder à l’identification et au traçage rapide et fiable des armes légères et de petit calibre illicites.

La coopération régionale à elle seule ne suffira pas pour  parvenir à cet objectif. Selon M. Guido Carrara,  chargé d’affaires par intérim de l’Union Européenne a souhaité au-delà de la coopération, «  un engagement fort d’échanges  et d’harmonisation des informations entres les pays, pour prévenir le détournement des armes ».

Dans le cadre de ce projet d’assistance conjointe ONU-UE, des machines de marquage d’armes seront fournies à trois pays de l’Afrique de l’Ouest. Les formations sur l’utilisation de ces machines suivront en avril prochain.

La circulation anarchique des ALPC est une menace réelle pour la sécurité de la sous-région.

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