La polémique qui agite certains pays africains, avec des lois anti-homosexuelles a retenu l’attention d’un député au Ghana. Alex Afenyo interpelle le gouvernement de son pays pour l’adoption d’une politique claire en ce sens.
Alex Afenyo, le député de la circonscription d’Effutu, a demandé, fin février 2014, sur les ondes de la radio Xyz à Accra, aux autorités ghanéennes de se prononcer par rapport à l’homosexualité, mais aussi d’énoncer une politique claire sur les soins sanitaires à administrer aux homosexuels, en cas de maladies liées à leur sexualité.
En parlant du bien-fondé de sa démarche, Afenyo a rappelé que les lois ghanéennes interdisent une relation charnelle entre les personnes de même sexe.
Il a alors fait remarquer que le flou qui existe autour du statut des homosexuels complique l’accès aux soins sanitaires aux homosexuels dans les hôpitaux ; ce qui devient inquiétant pour des jeunes (ndlr : gays) qui contractent des maladies anales. Le député ghanéen révèlera que les jeunes qui contractent ces maladies ont la gène d’aller dans des hôpitaux pour révéler les maux dont ils souffrent.
Pour répondre à cette situation, le député a exhorté le ministère de la Santé à mettre en place des centres de soins qui puissent s’occuper uniquement que des homosexuels.
De notre bureau à Accra,
Rejoyce Amevor


















