Un atelier de validation du Plan Intégré d’Appui à la Sécurité Nucléaire a été ouvert ce mercredi 2 avril à Lomé. Deux équipes d’experts de l’Energie atomique (AIEA) et du Global Threat Reduction initiative (GTRI) animent ce rendez-vous d’une importance capitale.

Lomé abrite un atelier de validation du Plan Intégré d’Appui à la Sécurité Nucléaire, ouvert ce 2 avril à Lomé. Les comités interministériels (les experts de l’AIEA et du GTRI), apportent leurs expertises et contributions  au processus  d’adoption  du Plan Intégré d’Appui à la Sécurité Nucléaire au Togo.

Le Plan Intégré d’Appui à la Sécurité Nucléaire se veut une feuille de route qui regroupe et conditionne l’usage des armes nucléaires. Pour M. Ouedraogo,  chef de mission représentant l’AIEA, il est « impératif de contrôler les radioactifs » d’un pays, aussi  moindre qu’elles soient, au Togo.

L’adoption de ce plan passe par plusieurs étapes telles, la signature  de l’accord complémentaire révisé en matière d’assistance technique, l’adhésion à l’accord régionale de coopération pour l’Afrique  et la nomination  des représentants dans ces instances.

 « L’adoption du Plan Intégré d’Appui à la Sécurité Nucléaire est un atout  majeur qui permettra à notre pays de renforcer sa coopération technique avec l’AIEA », a indiqué Gilbert Bawara, ministre de l’administration territorial, représentant son collègue des Affaires Etrangères et de la coopération.

Le Plan Intégré d’Appui à la Sécurité Nucléaire est un document établi par un Etat, avec l’aide de l’AIEA, dans lequel sont identifiées, entre autres, les activités nécessaires pour créer un régime de sécurité nucléaire efficace et durable.