Gerry Taama, coordonnateur de l’Observatoire africain de la défense et la sécurité (OADS)
Gerry Taama, Président du NET

Dans une lettre ouverte aux parlementaires, Gerry Taama, le président du Nouvel engagement togolais (NET) leur demande d’œuvrer pour les réformes constitutionnelles avant les prochaines législatives. Il prévient que le peuple ne pardonnera pas le contraire.

Gerry Taama explique l’interpellation des députés en plusieurs points. Il pense dans un premier temps que les réformes telles que recommandées par la CEDEAO ont été saluées par tous les partis. Car, ils y ont reconnu des avancées en ces différents points. Pour le NET, il faut, « parallèlement aux législatives recommandées pour le 20 décembre 2018, engendrer le débat sur les réformes à l’Assemblée nationale ».

Mais Gerry Taama fustige le silence et de l’opposition parlementaire et du pouvoir qui dit-il « est si prolifique en projets de lois et qui avait déjà, le 4 septembre 2017, introduit un projet de loi presque similaire, en dehors des recommandations sur la cour constitutionnelles ». Il fait observer, comme le demande l’opposition, que « même la recomposition éventuelle de la CENI et le vote de la diaspora ne peuvent être fait que par une modification du code électoral ». C’est donc pour Gerry Taama inadmissible, le silence du parlement. « Notre peuple vous pardonnera difficilement de Faire ces élections comme nous le recommande la CEDEAO le 20 décembre 2018, sans avoir procédé au préalable aux réformes constitutionnelles », prévient le président du NET. Gerry Taama demande donc au parlement « d’ouvrir un débat sur les réformes », peu importe, selon lui, le parti qui l’aura initié.

Ben Souleyman

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