Dans le monde, 74% du stock d’armes disponibles est aux mains des personnes incontrôlées. Civils, groupes terroristes, malfaiteurs en ont le contrôle. Un constat alarmant et inquiétant révélé lundi à Lomé lors d’une rencontre sur le Traité sur le commerce des Armes.
La réunion de Lomé se tient dans un contexte sécuritaire volatile généralisé. Selon les experts à Lomé, 74% du stock d’armes disponibles est hors circuit militaire ou sécuritaire réglementaire. Ces armes sont plutôt aux mains de personnes non-autorisées. Ce qui constitue un danger pour la sécurité des personnes et des biens.
Réunis à Lomé autour du traité sur le commerce des armes, 13 pays d’Afrique pensent à l’intégration des dispositions de ce traité dans les lois nationales. De quoi réglementer au mieux la circulation des armes sur le continent. Ces Etats veulent relever ce défi qui va de l’intérêt de la stabilité du continent. Il sera question de veiller davantage aux procédures et contrôles lors du transfert des armes.
La traçabilité reste alors un moyen d’assurer un transfert sécurisé des armes dans le monde. La lutte contre le détournement des armes se fera à ce prix, soulignent les experts réunis à Lomé. La réunion qui s’achève ce jeudi devra constituer un nouveau point de départ dans le contrôle et la sécurisation des armes destinées aux Etats en Afrique.
Ben Souleyman


















