L’urgence climatique réunit lundi à New York des acteurs engagés pour le climat. Convoqué par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, le sommet se tient en prélude à la 74è Assemblée générale de l’ONU. Des chefs d’Etat et de gouvernements sont attendus à cette table ronde sur le climat, quatre ans après l’accord de Paris.
Face à l’urgence climatique, Antonio Guterres a invité les chefs d’Etat et de Gouvernement à se rendre à New-York avec des propositions concrètes. Toutefois, ces derniers ne se bousculent pas pour être au rendez-vous. Les gros pollueurs et certains grands décideurs n’y seront pas. Seront absents, le président américain Donald Trump et son homologue brésilien notamment.
L’Afrique se détraquasse
Pendant ce temps, des pays africains multiplient les efforts. Même si la part de pollution du continent ne représente que 4%, c’est lui qui semble le plus préoccupé. Le Gabon s’est vu proposé un financement pour renoncer à l’émission de carbone. 10 dollars versé par la Norvège pour chaque tonne non-émisse. Et pour cause, le Gabon à des espaces verts à protéger. 80% d’émission augmentant le réchauffement climatique est lié à la déforestation. Connu pour son engagement depuis l’accord de Paris, le Gabon devra percevoir une enveloppe maximum de 150 millions de dollars pour préserver ses forêts (90% couvert par la forêt).
Plus proche du Togo, le Burkina Faso travaille à renforcer sa production à base d’énergie solaire. Avec le projet de la centrale solaire de Zagtouli, le Burkina espère devenir une référence en production d’énergie propre dans la sous-région.
Antonio Guterres semble désormais faire de la question du climat sa priorité. Il établit un lien intrinsèque entre la protection de l’environnement et la préservation de la paix dans le monde.
Ben Souleyman


















