Des membres d’une quinzaine de délégations de l’Union Européenne en Afrique de l’Ouest et Centrale sont à Lomé pour la conférence annuelle de la CODELAOC. Jusqu’au 17 octobre prochain, elles vont partager leurs expériences sur des sujets d’actualité constituant des défis pour le développement des pays d’où elles viennent. Les travaux ont été ouverts par le ministre togolais de la sécurité, le Colonel Yark Damehame.
Sécurité, justice et menaces transrégionales, migration, processus électoraux… autant de sujets au programme de la conférence des délégations de l’Union Européenne de l’Afrique de l’Ouest et Centrale (CODELAOC) ouverte ce lundi au siège de la délégation de l’UE à Lomé
Jusqu’à vendredi, les chefs de délégations d’une quinzaine de pays vont plancher sur les défis à relever pour rendre bénéfique la coopération entre l’Europe et les pays africains de ces deux zones du continent.
En discutant de migration, de sécurité maritime et au sahel et des processus électoraux, cette conférence va permettre aux participants de : « échanger et améliorer les connaissances en ce qui se fait –en termes de coopération, ndlr- dans chaque pays ; avec le Togo, en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et en Afrique d’une manière générale », a souligné le chef de la délégation de l’Union Européenne au Togo, Nicolas Berlanga Martinez.

En ouvrant les travaux, le ministre Yark Damehame s’est réjoui du choix porté sur le Togo pour cette rencontre. Il a salué l’apport de l’Union Européenne dans l’appui à son département pour la gestion des processus électoraux notamment. Le ministre Damehame a émis le vœu de voir cette coopération « s’ouvrir davantage dans les autres domaines de développement ».
Au terme des travaux, les représentants des délégations à Lomé vont visiter des chantiers en cours de réalisation dans le cadre de la coopération Togo/UE. Il s’agira notamment de l’école de Police nationale; du « Programme de coopération maritime » (SEACOP) – situé dans la zone portuaire. Ce dernier a pour objectif de renforcer en Afrique de l’Ouest les capacités de lutte contre les trafics de stupéfiants par voie maritime en développant les structures de renseignement et de contrôle maritime et en favorisant la coopération régionale par la mise en place d’un système de renseignement maritime.
Carlos Tobias


















