Au micro, Bernadette Legzim-Balouki, Ministre en charge de l’Industrie  au Togo
Au micro, Bernadette Legzim-Balouki, Ministre en charge de l’Industrie au Togo

Le Togo célèbre la journée de l’industrialisation de l’Afrique. Cette année l’accent est porté sur  « le financement de l’industrialisation en Afrique : les défis et stratégies gagnantes ». Elle a été marquée ce 23 novembre au CETEF à Lomé par une rencontre entre les acteurs impliqués et la société civile. Evènement couplé du  50ème anniversaire de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel ONUDI. Occasion de réfléchir sur les moyens pouvant contribuer à booster l’économie et le développement des pays africains.

La question du financement à l’industrialisation reste une préoccupation pour les Etats africains. Le Togo pour sa part se félicite de la mise en place de l’Agence Nationale pour la Promotion de Garantie et de Financement (ANPGF) des PME et PMI ; et du Fonds d’Aide aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ) dans le processus d’industrialisation et de promotion de l’entreprenariat. Pour Bernadette Legzim-Balouki, Ministre en charge de l’Industrie  « le pari sera gagné si chacun met du sien pour cette troisième décennie de parcours pour l’industrialisation de l’Afrique ».

Proclamé en 1989 par l’Assemblée générale des Nations Unies, la journée de l’industrialisation de l’Afrique est célébrée le 20 Novembre de chaque année. Cette journée permet de mettre en lumière les opportunités que le développement industriel offre pour la mise en place d’une croissance durable à long terme.

Selon le système des Nations Unies, l’Afrique à enregistrée un taux de croissance global du produit intérieur brut de 4,7%  en moyenne par an pendant les deux dernières décennies. Un résultat qui classe l’Afrique parmi les régions dont les taux de croissance sont les plus élevés.

L’ONUDI dans sa 50ème année, promet son soutien au gouvernement togolais dans la lutte contre la pauvreté et pour un développement socio-économique par le secteur de l’industrie. Pour ce faire, « les pays africains doivent mobiliser davantage de financement tant au niveau  privé que public pour un impact plus important», a déclaré Komlan Locoh, Directeur national ONUDI.

Serge TASTOME

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