
A Sokodé, il y a belle et bien eu des filles qui sont tombées en série. Un phénomène que les autorités sanitaires qualifient de syndrome de peur-panique. Dans une explication sur la TVT lundi, le ministère de la santé a tenté de rassurer les populations à travers son secrétaire général.
C’est un témoin oculaire de l’événement, le secrétaire général du ministère de la santé, Dr Awoussi Sossinou qui a été invité sur la TVT lundi soir pour expliquer le phénomène qui s’est produit il y a quelques semaines à Sokodé. En mission dans la région, il a été le premier à être dépêché sur le terrain en compagnie de la représentante de l’OMS au Togo. Tout serait parti d’une jeune fille qui était tombé à l’entrée de son établissement scolaire.
A la suite, le phénomène s’est élargi à son établissement puis à d’autres. Au ministère de la santé, on parle d’une psychose collective aboutissant à une hystérie collective. Il n’en veut pour preuve les résultats négatifs issus des analyses effectuées sur la majorité des filles atteintes par le phénomène. Et d’ajouter que de pareils cas se sont produits dans d’autres pays.
Le ministère de la santé a alors invité les populations à ne pas croire aux interprétations véhiculées par les réseaux sociaux. Aucune explication métaphysique, ni religieuse ou traditionnelle ne serait à l’origine de ce phénomène ; mais une atteinte psychosomatique, expliquent les spécialistes de la santé. Ce qui est réel dans l’histoire, c’est que la personne qui vit la psychose la vit de manière réelle.
Début janvier, le phénomène à secouer Sokodé. Des jeunes filles élèves se sont retrouvées en trance marquée par des hallucinations. Le gouvernement a alors dépêché une équipe pluridisciplinaire sur place afin de comprendre le phénomène. Ce qui a permis de conclure à une crise psychosomatique généralisée.



















