Les ministres de la sécurité et en charge des frontières du Conseil de l’Entente sont à Lomé au Togo. C’est leur quatrième réunion annuelle au cours de laquelle ils plancheront sur les réponses adéquates à apporter à l’extrémisme violent dans la sous-région. Des recommandations vont être étudiées et soumises à la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement.
Ça été une occasion pour le président de la réunion, le Général de Brigade Yark Damehame, de rappeler les menaces. Elles concernent la montée de l’extrémisme violent avec pour corollaire le terrorisme ; la prolifération et la circulation des armes légère et de petit calibre; la persistance de la traite des humains et des trafics de tout genre ; la cybercriminalité…
« Face à la situation qui se détériore et qui fait apparaître de nouvelles menaces, il nous revient de pousser les réflexions pour adopter les stratégies appropriées de lutte contre ces fléaux », a convié le Général Yark. Rappelant au passage la mission de la réunion annuelle des ministres de la sécurité et des frontières du Conseil de l’Entente. Une mission de veille et de proposition pour le renforcement de la paix.

« La situation sécuritaire de l’Espace Entente au regard de l’indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique est relativement correcte, avec un score de 67 sur 100. Ceci, en dépit des attaques récurrentes au Burkina Faso, au Niger et au Bénin cette année », a rappelé, confiant, le Secrétaire Exécutif du Conseil, Dr. Patrice Kouamé.
A la sortie de la réunion de Lomé, les ministres en charge de la sécurité et des frontières du Conseil de l’Entente transmettront leur proposition à la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement pour la prise de mesures idoines face aux différentes menaces.
Carlos Tobias




















