Le parlement togolais a rejeté, le 30 juin dernier, le projet de loi du gouvernement sur les réformes. Cette décision fait des mécontents. A leur rang, l’association APDHS, Action pour la Protection des Droits de l’Homme et le Développement Social. Elle appelle l’opposition à agir.
Le débat sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles est forclos, du moins pour l’instant au parlement depuis le 30 juin 2014. Les parlementaires ont voté contre le projet de révision introduit par le gouvernement et sont en vacance d’ailleurs.
Le rejet du projet, une bonne partie de l’opposition a du mal à le digérer. La société civile est loin de rester en marge du débat. L’association APDHS, Action pour la Protection des Droits de l’Homme et le Développement Social, dans un communiqué rendu public jeudi, fustige ce vote.
Pour l’APDHS, il « faut maintenir la pression sur le régime par des manifestations ». Elle appelle l’opposition à agir en ce sens. L’association affirme que ce vote détruit la loi fondamentale du pays et invite le président de la République « à ne pas se présenter aux présidentielles de 2015 »
Le projet de loi du gouvernement rejeté par le parlement visait la révision de sept (7) articles de la loi fondamentale du Togo. Les plus importants portent sur la limitation du mandat présidentiel à deux et le mode de scrutin à deux tours.



















